Au gré de la plume

16 août 2018

Hier c'était l'Assomption....

.... Avant hier (mardi) je suis descendu au cimetière de Montoie (Lausanne) pour honorer la mémoire d'un cousin, représentant ainsi une branche de la famille à laquelle le défunt appartenait par alliance. 

- Ça fait trois fois que tu nous le dis !

- Et puis ? Me retrouver dans un (très joli) cimetière à la veille d'une (très jolie) fête religieuse tout ça m'entraîne vite dans un délire mystique. D'abord ce vieux cousin récemment déjanté (mort) dans un établissement pour personnes âgées, ce cousin m'est apparu plus, comment dire, plus en dehors de l'image que je m'en faisais jusqu'ici.

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 Vous savez mieux que moi que nous établissons des "profils" d'une quantité de nos proches, sans méchanceté, autrement dit: On se fait une idée de quelqu'un. C'est pareil pour un écrivain, un philosophe, un politicien qu'à la fin on range dans notre trombinoscope *  en se servant d'une échelle (personnelle) des valeurs (communes) qu'on veut/peut croire (estimer) objective.

Ce portrait-robot est souvent élaboré (formé conviendrait mieux) par des témoignages extérieurs. Des proches, amis, ennemis, collègues,... et des journalistes lorsqu'il s'agit de personnalités publiques. Ça vaut pour les vivants et les morts. Leurs contributions sont souvent sincères sans cependant garantir l'exactitude. Ainsi vont nos vies et l'idée que s'en font nos autres, l'idée que chacun se fait des autres. 

- Élémentaire mon Dadou...

Lors de cette simple cérémonie funéraire et de la brève réunion familiale et amicale qui suivit je n'ai "rien appris de nouveau" sur ce cousin par alliance. J'ai senti des "choses", juste assez pour faire sauter le "cliché" antérieur... sans être capable cependant d'en tirer un nouveau. Cela n'est peut-être provoqué (le verbe me parait convenir) que par l'indulgence prudente que nous accordons aux morts par le fait... qu'ils ne sont plus... vivants.* * 

- B'en cette dernière phrase, O Mon Papy, fallait la trouver ! 

- Parlons des Vivants ! Il m'arrive au moins une fois par jour de regarder Dulcinée en pensant: qui est-elle vraiment.

En français l'adverbe vraiment contient souvent un % de doute. 

- Et que te réponds-tu, O Mon Dadounet ? 

- Que toute personne est autre et plus grande qu'on l'imagine, en bien et aussi en "mal" (positif/négatif). Qu'on ne peut aimer qu'en n'achevant jamais un "portrait-robot"... qu'on traduit en anglais de différentes manières mais j'aime assez le "composite drawing". 

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* Trombinoscope selon Wikipedia, sorte de Who is Who avec photo, à la française. De trombine: nom féminin familier désignant le visage ou la tête (soit modification de bobine (figuré), visage, soit de l’italien trombina (« petite trompe »)), avec le suffixe -scope (du grec ancien σκοπεῖν, skopeîn (« observer).

* * N'ayant peur de rien en ce 15 août j'invite chacun à revoir la "bobine" ("face" in old-fashioned French slang) de Marie, maman de Jésus, bobine qu'il range, ce chacun, dans son Who is Who perso.

Les Orthodoxes n'ont jamais voulu "suivre" l'Eglise de Rome dans cette affaire de "montée" au Ciel de Marie in corpore sano. "Rome" en a fait tout un film, morte pas morte, aspirée vivante au Paradis.... et de jolies processions s'en suivent encore dans nos campagnes.

Les Chrétiens d'Orient considèrent que sa "grandeur" de mère de Jésus l'oblige à passer par une

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 condition humaine: la mort du corps. C'est une même démarche qui les conduit à remettre en cause la version catholique de la Trinité. Je sais, quelle importance: nulle. 

Hymnes de la fête 

Tropaire 

Dans ta maternité, Tu as gardé la virginité,
Lors de ta Dormition, Tu n'as pas abandonné le monde, ô Mère de Dieu.
Tu es passée à la Vie, Toi qui es la Mère de la Vie.
Sauve nos âmes de la mort, par tes prières !

Kontakion 

Le tombeau et la mort furent impuissants à saisir la Mère de Dieu
Qui jamais ne se lasse d'intercéder pour nous ;
Elle est notre espérance et notre protection.
Car Elle est la Mère de la Vie,
Elle a été transférée à la vie par Celui qui a demeuré dans son sein virginal.

 .........

L'Église orthodoxe chante également ce jour :

«  Apôtres rassemblés ici, des confins de la terre, au village de Gethsémani, ensevelissez mon corps. Et toi, mon fils et mon Dieu, reçois mon esprit.  »

.............

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 Aujourd'hui Orthodoxes, Catholiques, Protestants et Anglicans honorent la maman de Jésus, les uns et les autres à leur manière (jour férié ou pas). Les Orthodoxes, très attachés aux textes bibliques et moins dogmatiques que les Catholiques, utilisent le terme "Dormition" pour parler de l'Assomption" de Marie. Peu m'importe ce que pensent les agnostiques et les athées de ces mythes, légendes et symboles de la Chrétienté... qui a puisé sans scrupule dans l'histoire des Civilisations précédentes. 

De tout ça je retiens la célébration d'une femme, d'une maman, patiente et aimante, peut-être dépassée par sa destinée. Se souvenir d'elle est reposant. Manipulée ? Oui, par le Ciel, par les Églises (l'Islam inclus), par les moqueurs. Victime ? Non. 

Elle représente la tendresse...

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... comme Claire d'Assise.

Le terme "Dormition" se retrouve dans les légendes celtiques du Roi Arthur: 

Dans la mythologie celtique et, plus précisément, dans la légende arthurienne, le mot est employé pour désigner l'état du roi Arthur après son dernier combat, où il fut blessé mortellement et son corps conduit dans l'île mythique d'Avalon. La dormition désigne un état qui n'est ni la vie ni la mort, mais un état de transition. La légende affirme que le roi Arthur n'est qu'en dormition et qu'il en sortira un jour pour rassembler tous les Bretons, insulaires et continentauxWikipedia. 

Et cette même idée apparaissait déjà chez les Égyptiens, chez les Mayas, au Japon et chez les Étrusques. Pour ceux qui voudraient aller plus loin il faut utiliser le mot "psychopompe"...

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Le terme Dormition (du latin : dormitio, « sommeil, sommeil éternel, mort » ; grec ancien : κοίμησις,koímêsis).

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Antonio Allegri dit Le Corrège, Assomption de la Vierge

Un « ragoût de grenouilles », voilà comment l’un des commanditaires a qualifié cette décoration de la coupole de la cathédrale de Parme, qu'on doit à Corrège. Le tourbillon de figures a déconcerté : tout est vu de bas en haut avec des raccourcis nombreux et surprenants.

Il y a ici une science du coloris, du mouvement, de l’économie de la lumière que les contemporains de Corrège n’ont pas toujours compris. Les commanditaires ont même pensé à détruire la décoration de la coupole, mais Titien l’aurait sauvée :

« Retournez-la, aurait-il dit, remplissez-la d’or, et Corrège se sera pas encore assez payé ». L’œuvre a toujours été admirée par les peintres, mais ils ont étrangement attendu un siècle avant de l’imiter. Par la suite, elle a inspiré de nombreux décors plafonnants : preuve une fois de plus que Corrège n’était pas en harmonie avec son temps.

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Corrège, un génie hors de son temps (extrait)...

11/01/2016 

Nicolaï Feuillard 

Vasari, artiste et auteur de Vie des plus excellents peintres, sculpteurs et architectes, ouvrage capital sur l’art italien des XVe et XVIe siècles, nous a laissé un portrait peu flatteur d'Antonio Allegri (v. 1489–1534), dit Il Correggio (en français Le Corrège ou tout simplement Corrège), à savoir celui d’un avare, d’un homme inquiet et d’un « génie provincial ».

Le mot « provincial » se chargeant ici d’atténuer fortement le mot « génie » (un peu à l’image de l’expression « génie avorté » que Zola a aimablement décerné à Cézanne). Selon Vasari, en effet, un peintre ne peut donner toute sa mesure sans un grand mécène pour l’appuyer. Et par grand mécène, il entend, bien sûr, un prince (qui d'ordinaire n'habite pas une bourgade provinciale).

Vasari ne dit rien de la formation de Corrège. Les historiens ont depuis comblé ce manque et identifié les influences du peintre né à Parme (où il a par la suite essentiellement travaillé, d'où le « provincial »). Corrège a connu l’art de Mantegna, mais très vite il a subi, directement ou non, l’influence de Léonard.

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Andréa Mantegna, Mantova.

Les œuvres de Raphaël et de Michel-Ange l’ont très certainement marqué également. L’art de Lorenzo Lotto, le peintre vénitien, pourrait aussi l’avoir intéressé. Côté sujets d'inspiration, si la plupart de ses œuvres illustrent des thèmes chrétien, Le Corrège, qui avait un tempérament sensuel, a également peint (pour Frédéric II de Mantoue, qui au passage était marquis ; mais ce titre était sans doute insuffisant pour satisfaire Vasari) des séries mythologiques érotiques.

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La Galerie de Cornelis van der Geest, par Haecht, montre cette peinture sur le mur de droite.

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Venus, Satyre et Cupidon, Le Correge, 1524-1527.

L.T. 

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P.S.: Faut-il répéter que je ne connais presque rien en histoire, en peinture et que je ne suis que curieux. Il me plaît aussi d'affirmer ma foi, comme je témoigne d'autres convictions et doutes en divers domaines...

Une certitude: lui c'est un dangereux fouteur de merde ! 

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15 août 2018

mardi itineraire

... On appartient plus à une famille qu'elle vous appartient. Ce matin je suis descendu à Lausanne pour participer à une petite cérémonie en hommage à un de mes cousins, récemment décédé (à un âge joliment avancé). L'air de rien je représentais la branche de notre famille, le défunt étant l'époux de la fille de la grande sœur de mon papa. Dans la bande j'étais l'aïeul, un rôle que j'apprends ! 

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Descente sur le lac Léman.

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Tout près du Musée Olympique.

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L'Hôtel d'Angleterre.

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Le Château d'Ouchy aux pieds de la ville de Lausanne.

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Petite cérémonie en souvenir d'un cousin décédé récemment.

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Le lac Léman, vue sur le Valais.

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Le lac de Gruyère.

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En passant sur le barrage qui fut construit entre 1944 et 1948.

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Treyvaux, notre village.

L.T.

P.S.: Ce cousin était Vénézuélien (naturalisée Suisse quand même). Un baroudeur. La Suisse l'avait calmé. Quae crematio, RIP... cher Gerardo !

Une heure pour rouler jusqu'à Lausanne, une heure pour le cérémonie, une heure au bistro, une heure pour rentrer. 

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14 août 2018

Lundi - mardi

..... ce mardi 14... Tendresse.

Quel plaisir d'être encore curieux. Trainer mes contradictions ralentit mon pas, en plus cette (dé)marche sans itinéraire n'a pas d'autres buts que secouer mes méninges et amuser (non pas épater) la galerie (playing to the gallery). Je n'aime pas les auto-didactes, ils me paraissent dangereux lorsqu'ils se fixent un unique domaine d'apprentissage et/ou de recherche.

Quand je tombe sur des publications  pointues "je sors mon pistolet à... eau". Ce que j'ai fait après avoir écouté durant deux heures des conférences audio-video publiées par l'Université de Rennes,,... Conférence > Patrimoine et identité : l'éclairage de la philosophie et de l'esthétique, lien à copier-coller.... 

Alors ? 

Alors rien. J'aurais pu m'intéresser à cet écrivain britannique qui vient de mourir. Ce "Nobel" d'origine indienne était occupé par le "déracinement" , un sujet qui nous ramène à l'identité et à l'appartenance. 

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 Dimanche après-midi je me suis laissé entraîner dans une rêverie. De Walter Benjamin à Germaine Krull, un écrivain bizarre et une photographe au parcours surprenant... Allemande, Parisenne, co-propriétaire de l'hôtel Mandarin Oriental à Bangkok,... 

Walter Benjamin ? Certains le connaissent, les autres trouveront eux-mêmes. Il a par alliance familiale des liens avec Hannah Arendt.

Sa mort tragique à Porbou m'a fait penser à celle de Stefan Zweig.

C'est en poursuivant mes lectures sur le patrimoine, l'esthétique, l'identité et le bien commun que j'ai croisé ces surprenants individus qui auraient plu à Blaise Cendrars. Mon approche est chanceuse.

Prétentieux de l'écrire: les "billets" de ces derniers jours ne sont pas que des âneries, si je manque de méthode, mes intuitions me conduisent dans une bonne (?) direction (et en haut je dis que je n'ai pas d'itinéraire, faudrait savoir, mon n'veu).

(dessous à droite: buste - 1911 - de Cendrars réalisé par August Suter. À gauche, dessus, "Angelus Novus" de Paul Klee, 1920. Ensuite quelques photos de Germain Krull qui a vécu à Paris en même temps que Man Ray. ).

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L.T.

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P.S.: Depuis plusieurs semaines Dulcinée me paraît moins excitée par le magasinage. Tout ne s'explique pas par la fin des soldes d'été. Elle comprend doucement que son petit-fils "l'oublie", je dis "elle comprend". Une distance grandit entre le Vietnam et elle. Il m'arrive de sursauter en écoutant certaines de ses remarques. Deviendrait-elle suisse ?

Bref j'ai plein temps pour mes déconnages, mes reflexions et les rêveries, Dulcinée semble satisfaite de me voir reporter mes projets de bricolage.

Ma santé se dégrade gentiment. Rien de trop inquiétant. Si tout ça m'emmerde, si je n'ai pas encore pu achever la mise en ordre de mes petites affaires, je suis surpris par la sérénité qui m'envahit doucement. La paix du brave ? Baouf... il suffit d'un moindre courrier officiel/administratif et me re-voilà tout angoissé. On ne se refait pas (O Ciel, s'il Vous plait, non). 

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13 août 2018

Dimanche

Le Ciel sait attendre. Les fidèles se font rares dans nos églises d'Europe occidentale. Et c'est l'été. Je n'avais pas envie de retrouver la gentille bande de Vieux et Vieilles qui se déplacent encore à la messe. Alors je prie sur mon balcon  accompagné par la chorale des oiseaux. En poursuivant quelques recherches sur le prophète Élie (première lecture de ce dimanche) voilà que je tombe sur le peintre Dieric Bouts que j'avais déjà croisé en 2007, réunissant de la documentation pour mon "Momoh...". Retour au XVeme siècle.

Donc rien d'excitant pour les aimables visiteuses et gentils visiteurs de mon bloguinatzet

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 D'Élie-le prophète dormeur je passe à Otto III, pas longtemps parce que l'origine de sa maman titille ma curiosité. Pensez avec Otto on est dans le Saint Empire le long du Rhin, en "Allemagne". Théophano Skleraina , nièce de l'empereur Jean Ier Tzimiskès, .... empereur byzantin, don, ça n'est pas la porte d'à côté ! Byzance = Constantinople, Istanbul aujourd'hui. 

  Quand on imagine la lenteur des communications je trouve extraordinaire que les uns (en "Allemagne") et les autres (à Constantinople) aient pu organiser ce mariage et en calculer les intérêts géopolitiques.

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Encyclopaedia Britannica:

Dieric Bouts, Dieric also spelled Dierick, Dirk, Dirck, or Thierry, (born c. 1415, Haarlem, Holland [now in the Netherlands]—died May 6, 1475, Louvain, Brabant [now Leuven, Belgium]), northern Netherlandish painter who, while lacking the grace of expression and intellectual depth of his contemporaries Rogier van der Weyden and Jan van Eyck, was an accomplished master. 

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 Little is known of Bouts’s early years in Haarlem, although it is possible that he studied in Brussels with Rogier, whose influence is obvious in his early works. In 1448 Bouts visited Louvain in the southern Netherlands, where he married the daughter of a local merchant. After 1457 his name appeared almost every year in the archives of Louvain. Bouts’s earlier works, dated on stylistic evidence before 1457, are strongly Rogierian in their expression of intense emotion through symbolic gestures.

Passionate subjects such as The Entombment, Pietà, and scenes of the Crucifixion, the Deposition from the Cross, and the Resurrection depicted in an impressive triptych in the Royal Chapel in Granada, Spain, were appropriate vehicles for this expression. Bouts’s lack of realism in anatomy, however, and his stiff and angular compositions may well reflect the sober religious intensity of the northern Netherlands as much as any deficiency in skill or feeling. The overall design of Bouts’s early works shows the influence of the elegant and intellectual van Eyck. 

In the paintings ascribed to Bouts’s mature period after he settled in Louvain, Rogier’s influence gives way to a greater severity and dignity in the treatment of figures; there is a shift toward grander, more allegorical subjects as well. The facial expressions of the figures in those paintings show an extraordinary restraint that appears as a deliberately controlled intensity with great spiritual effect. Bouts’s two best-known works, which exemplify his mature style, belong to the last 20 years of his life.

One, ordered by the Confraternity of the Holy Sacrament for the Church of St. Peter in Louvain in 1464, is a triptych, the two side panels of which are divided in half horizontally. The central panel represents the Last Supper, and the side panels show four scenes from the Hebrew Bible that foreshadow the institution of the Eucharist, the ritual commemoration of the Last Supper: the Feast of the PassoverElijah in the Desert, the Gathering of Manna, and Abrahamand Melchizedek.

The second painting, commissioned by the city of Louvain in 1468,

the year in which Bouts became

imageofficial painter to the city, was to be an ambitious project on the theme of the Last Judgment, but the work remained uncompleted at Bouts’s death. Panels representing heaven and hell survive, as well as two thematically related panels illustrating an episode from the legend of the Holy Roman emperor Otto III. 

image Le deuxième fils de Dierik Bouts.

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Le prophète Élie. Première lecture de la messe de ce dimanche.

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C'lui-là il a une bosse comme moi sur le front !

Et le personnage qui sort de ce cor des Alpes !

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Sigmund, Nietszche expliquez-nous.

L.T.

P.S.:  Ce matin (dimanche 12) les dames-moineaux sont déchaînées ! À ma surprise voilà que l'une d'elle se charge de la becquée d'une petite paresseuse, libérant le gentil papa qui la nourrissait hier. Parfois une autre dame prend le relais. Les "hommes" semblent tous occupés ailleurs... sauf un qui monte la garde.  L'amusant c'est que Dulcinée commence à s'attacher à ces piailleurs et piailleuses.

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