Au gré de la plume

21 juillet 2019

Et entre deux samedis ? (dimanche)

... Pub ! 

Ce blogue repart pour une durée indéterminée.Sa propagation/diffusion est libre, bien que j'use certaines images empruntées sur la Toile (Google m'a piqué assez de photos dans le passé).

Chaque samedi une anecdote dont je ne garantis pas la totale véracité.

La première édition a eu lieu le samedi 20 juillet.

...

L.T.

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20 juillet 2019

Un arbre sec

 

 

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Préambule:comment aller plus loin ? Plus loin, plus loin, c'est bien joli mon n'veu mais au moins on aimerait avoir une idée de la direction.J'en parle au moins une fois par semaine avec Justine, on ne sait pas.

Justine ? Non, non, top secret.

Quoi, quoi, quoi, vous doutez de moi ? Ne suis-je pas votre Duce, votre Guide Suprême de volaille, votre team leader,quelle déception, ah mais n'est-ce pas la destinée des laboureurs de réseaux sociaux que d'être suivi par une bande de followers qui bouffent à la carte.

Moi, moi, je suis pour le menu, l'assiette du jour.A prendre ou à laisser. Ah (encore, à croire que j'atteins l'orgasme),ah je me souviens de Bibi ce restaurateur franco-viet de Saigon qui engueulait un de ses clients.Le malheureux imprudent se plaignait d'une entrecôte sillonnée de fines larmes de graisses,persillées dit-on? Comment gronda Bibi vous ignorez que c'est cette graisse qui rend votre bœuf si goûteux. 

L'arrogant amateur en gastronomie * tenta de s'excuser de son ignorance,en vain, Bibi outré saisit l'assiette, se rendit en cuisine pour éliminer cette maudite graisse avant de ramener "l'émincé" à cet imbécile qui, dit au passage, se trouvait être un homme d'affaire suisse de passage.

Il a fait tout les Hilton du monde sans aucun doute.

 

imageD'abord je suis en rade, planté, embourbé dans mon chantier "Galata ou les fantômes de la Pera". Trois chapitres sur les quatorze prévus. Têtu comme un âne (désolé mon Dinkounet) je n'abandonne pas mais le constat saute aux yeux comme une grenouille croisée au bord de l'étang du village et sur laquelle je me suis imprudemment penché:je sèche, elle aussi.

Oh, la documentation est aussi complète que possible. J'ai avalé un wagon, tout un train mais perdu la locomotive. Breumier,mon successeur au Cameroun,répétait souvent "y'a une couille dans le moteur".Très visuel, non ? Perdu l'ami Breumier, dommage c'était un brave homme.

Ça fait mal, serait-ce donc une des miennes, imprudente qui branlait au manche? Le moment n'est pas venu,les

Zoom grosses couilles

fantômes d'Istanboul attendront.En passant et sans le moindre complexe je pense à la souffrance d'Albert Cohen qui traversa un désert plus aride que le mien.

Oui ça fait mal, trois chapitres et puis plus rien.Tu m'emmerdes Génial Pamuk.

Écrire, même mal, peut devenir une souffrance,ne pas écrire s'apparente à la constipation, maux de tête, bouton et même furoncle, humeur massacrante,angoisse métaphysique: oui mais si je continue de manger et que rien ne sort que va-t-il se passer, hein ? Ça risque d'exploser comme une BMW quand on enlève sa ceinture avant l'arrêt.

Galata wait and see.

 

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Pensant panser cette déshydratation cérébrale je me suis rabattu sur les aventures de la "Bande à Juju", vous savez (non?,oublié,pas grave) Juju, Gossip, Rex, Bushinet, Dinkounet, la fourmi qui vit dans l'oreille de Dinkounet,les moutons et Kangourou-gourou restés en Australie, Elton-Phant le dernier né...bref les aventures de mes animaux flottants, une "série" plus déjantée que "Game of Thrones" ou Harry Potter,bien plus tendre.

(Aux dernières nouvelles, en rentrant d'Alsace, une deuxième fourmi s'est installée dans la deuxième oreille de ce pauvre âne.Lui se sent

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flatté. Il a d'ailleurs demandé à Juju* de demander à Mamcook de tricoter des chaussettes pour ses squatteuses. Mamcook étudie actuellement cette demande. Entre temps Juju, toujours elle, si entrepreneuse, a déniché sur la Toile un site qui vend des chaussettes pour fourmi "second foot", autrement dit "occasion".L'oreille - enfin, les deux - étant une zone érogène le port de chaussettes est recommandé.

* Juju est la porte-parole de l'équipe.)

 

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Deuxième couille dans le moteur ? Non, là l'écriture ça roule.Ça roule si bien que je ne sens pas le besoin de partager,ma Petite Princesse je me la garde pour moi,de la même manière que je mange mes pâtés vaudois en cachette pendant que Dulcinée magasine ici ou là.Tiens,à propos de ces pâtés,le secret n'est pas dans la composition de la farce, du noyau de viande,de l'appareil central ou de la gélatine qui l'entoure. Pas du tout, pas du tout, le secret c'est la croûte et sa conservation une fois le pâté sorti du four.En boulangerie et en grandes surfaces on expose souvent ces Delikatesses dans des vitrines réfrigérées.Trop réfrigérées.Et la croûte se ramollit.Ah (encore ?), trouver un endroit où l'on garde "correctement" ces pâtés croustillants.Ma quête se poursuit et s'accompagne de dégustations plus ou moins chanceuses.Quand j'aurai du temps libre je rédigerai un ouvrage dont le titre sera:"Ou trouver les meilleurs pâtés vaudois en Pays fribourgeois".Gossip, mon éditrice,en bave déjà d'impatience.Vous voyez j'ai encore du pâté sur la planche.

Aller plus loin, la même chose mais autrement ? Des nouvelles, je préfère "short stories", parce que "nouvelles" pour des histoires puisées dans ma vieille boîte à anecdotes ça sonne tout faux. 

- Anecdotes ? 

Oui, je pourrais, disons de semaine en semaine ainsi que le suggère Isabelle, qui paparazzouille les poissons à Bora Bora (elle est rentrée aux dernières nouvelles).Des anecdotes dont je ne garantirais pas l'authenticité et dans lesquelles je n'apparaîtrais que comme un voyeur ou un témoin sans la moindre importance.Car si j'ai croisé de riches personnes mon rôle fut souvent secondaire.

Évidement il existe un risque de répétition car au long de mes années de bloguouillage j'en ai raconté un grand nombre.En vieillissant on devient à la fois plus tolérant, détestable et détestant. On faute par omission,volontaire ou non,sans le savoir aussi ce qui est pareil.

Si je vais, si je reprends le bât, c'est,ou cela sera, avec légèreté, bien que parfois mon humour soit lourd.Ça sera aussi truffé de fautes de grammaire, d'orthographe,...

La Théière 

 

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Son prénom ne me revient pas.Mais connaît-on souvent le prénom de son patron ? Et puis en Suisse on s'interpelle par son nom de famille,même en se tutoyant ce qui semble être le contraire en France où l'on se vouvoye souvent en s'adressant par prénoms. 

Ljubibratic.Un grand gaillard rond de partout,presque la

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soixantaine,un craintif respectueux de l'ordre établi dans son pays d'accueil.Un migrant avant l'heure ? Ce Croate arrivait d'Ethiopie.Son épouse et lui ayant préféré la Suisse au retour en Yougoslavie.Ils désertaient Tito  et la Coopération fraternelle qui les avaient envoyés en Afrique au pays de Mengistu, l'homme qui mît fin au règne de l'Empereur Hailié Selassié, le Négus. Le Négus, descendant de Salomon dit-on, possédait une maison toute proche de l'hôpital du Samaritain à Vevey (Suisse),elle fut rachetée plus tard par le docteur Morier-Genoud.

 

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Les curieux d'histoire se "souviendront" du discours de cet empereur à la Société des Nations (1936) quand l'Italie de Mussolini entreprit une guerre coloniale en Afrique pour se venger de l'humiliation subie quarante ans plus tôt à Adua face à Menelik II et ses lanciers tout nus.Duce, Duce, Duce.

Ljubibratic ramena d'Ethiopie une extraordinaire collection de croix coptes. Pas grand-chose d'autre.Même pas une chaude-pisse.Enfin on verra.Les voies du Ciel sont-elles impénétrables ?

La Société suisse des médecins-radiologues ne sachant pas quoi faire de ce réfugié on lui trouva un emploi dans un hôpital régional de la Riviera vaudoise.Ça tombait bien, personne ne voulait de ce poste, la direction refusant une rémunération au pourcentage.Tout heureux notre gaillard accepta un salaire fixe mensuel.

Je l'ai dit c'était un homme craintif, partisan d'une diplomatie de soumission.Ne fâcher personne. 

Et moi là-dedans ? Moi je venais de quitter l'hôpital universitaire de Lausanne où j'en avais appris un peu plus sur la neuroradiologie sous la tutelle du Docteur O.,brillant dans ce domaine,hélas si méprisable par son orgueil et son goût de l'argent.Le Dr O. est l'une des trois personnes sur la tombe desquels je me suis promis de pisser. Bon s'ils se font incinérer j'improviserais.

Étais-je ambitieux ? Même pas.Le métier que j'exerçais n'offrait pas d'avenir.Jusque-là c'était un domaine réservé aux femmes, ce qui convenait bien à nos maîtres les médecins-radiologues.On pouvait au mieux devenir chef d'un service de radiologie, c'est à dire le joint articulaire entre les médecins, au-dessus, et les radiographes,en dessous,en somme les ouvriers.Non, je n'avais aucune ambition,ou juste celle de toucher un salaire un peu plus gros que ces "ouvrières et ouvriers".Cet hôpital de la Riviera avait alors une mauvaise réputation. Un nouveau directeur, que j'avais connu à Lausanne,me proposa "le poste de chef".

- Il faudra que tu t'arranges avec le vieux S.,il est à quelques années de la retraite,ce bonhomme est insupportable, personne ne reste,je n'arrête pas de recruter de nouveaux radiographes. 

Le vieux S.se montra exécrable dès mon arrivée.Il n'était pas vraiment mauvais, mais grincheux,humilié (en plus) de se voir doubler par un petit jeune comme moi.

Le Dr Ljubibratic en avait même peur.Pourtant en théorie c'était lui le patron du service de radiologie.

Je fus plus que patient,ignorant souvent ses mesquineries et autres bassesses, certaines dépassant la limite de notre éthique professionnelle.Un jour qu'il venait de me jouer un mauvais tour je ne pus contrôler mes nerfs. Je le saisis par le devant de sa blouse,le poussai contre la porte de la chambre noire et le secouai brutalement:

- Bon, maintenant ça suffit ! Si tu continues à me faire chier je te pète la gueule.

Était-ce bien moi ce vilain furieux remonteur de bretelles ? Si peu dans mes habitudes d'élever la voix et d'en venir aux mains.Et le tutoiement sur le gâteau.

Et cela suffit.Nous ne sommes pas devenus amis, loin de là, mais il ne manifesta plus d'hostilité envers aucun membre de l'équipe.Mes collègues en furent surpris, le directeur ravi et soulagé. Il venait alors de recruter deux jeunes radiographes, une du Pays de Galles, Sally, l'autre, Mary,originaire d'Irlande.Elles ne parlaient que trois mots de français et logeaient pas loin de l'hôpital. 

Je venais d'obtenir de la gouvernante qu'on nous serve un pot de café en matinée. En effet il n'était pas rare que le programme soit si chargé que nous ne pouvions prendre la moindre pause entre 07h30 et 18h30.

Ljubibratic,radiologue et réfugié croate de luxe,avait suivi mes négociations avec anxiété, dans son esprit il lui paraissait risqué, provocateur (?) de solliciter pareille faveur.A quelle époque vivions-nous ! 

Mes deux radiographes d'outre-Manche préféraient le thé. 

- Tu vois où tes histoires nous entraînent,gémit-il.Le thé, et demain ?

Il me tutoyait "paternellement" (notre différence d'âges permettait cette familiarité).Je m'en tenais au "vous" et au "docteur".

- Un service à thé ? Non.

Mon patron me racontait parfois son temps en Éthiopie, sans se soucier de savoir si cela m'intéressait.Mais cela m'intéressait. J'ai lu Kessel.L'Afrique de l'est,sa corne,la Somalie,l'Abyssinie,Djibouti, Henry de Monfreid l'aventurier, ces longilignes chasseurs,si secs,si maigres, même Rimbaud, Ich bin ein Afrikaner.

Mais les histoires de mon patron ne se passaient pas sur des boutres aux voiles carrées face à des pirates, pas plus dans le désert avec des nomades fouettant leur lot d'esclaves du sommet de leur dromadaire ricanant.

 

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Non, lui s'aventurait dans quelque bordel d'Addis-Abeba en compagnie d'autres mercenaires yougoslaves. Ces coopérants libidineux et pleins de slivovic (fournie sans doute par l'Ambassade) défaisaient leur braguette et tombaient leur froc avant de cracher leur trop de spermes dans le ventre de gamines que leurs mères faisaient ensuite recoudre à la demande,une fausse vierge de douze ans sera toujours plus rentable qu'une vieille pute.Ljubibratic adorait me raconter ses descentes au bordel et ses cavalcades sur ces fillettes, dont il battait le cul pour qu'elles s'agitent un peu.

Il serait bien resté en Afrique mais on le rappelait à Belgrade.Adieu jolis ventres aux poils frisés,adieu Belle Africa.

Personne ne se soucia qu'il ait ses valises pleines de croix coptes, certaines très anciennes, d'autres en or.Personne... ni en quittant l'Ethiopie ni en arrivant en Suisse.

J'achetais une théière et un service complet, tasses et sous-tasses.Comme c'était avec mon argent j'en choisis un des plus jolis mais assez classique ou élégant pour ne pas déplaire à mes Perfides collègues et néanmoins subalternes puisque j'étais "le chef".Désormais nous avions à choix du café (au lait ou pas) et un thé "anglais" des plus parfumés, au lait ? Non pouah,ça me rappelle les visites de mon grand-père quand j'étais gamin.Pour l'occasion ma mère achetait des "pièces sèches", c'est à dire des pâtisseries sans crème.Quelle horreur, du thé au lait.

Mon Ljubibratic ayant commis beaucoup de péchés mortels souffrait d'une

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méchante prostate. Il lui arrivait de solliciter mon "aide". J'enfilais un "doigtier", sorte de condom pour ouistiti,lubrifiais le tout au "Gel Ky" et plantais mon index dans son trou du cul usant d'une technique aussi vieille qu'Hypocrate pour lui masser cette douloureuse glande. Notons que cette technique a été reprise par les spécialistes en ultrasonographie, eux enfonçant rondement, et toujours grâce au Gel Ky,une puissante sonde bourrée d'électronique dans l'anus de leur patient. 

Passons, le temps de me laver les mains.

 

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Oh, des anus j'en ai vu dans mon premier métier.Lavement baryté, ça vous revient ?

Ah, même celui d'une actrice de cinéma.

Ljubibratic arrondissait lui ses fins de mois en effectuant à la demande des examens radiologiques dans une clinique privée des hauts de Montreux. Parmi les actionnaires de cette établissement se trouvait un docteur asiatique, frère du défunt roi de Thaïlande.

Bref. J'accompagnais souvent mon patron dans ses sorties,ma présence le rassurait. C'est donc lors de l'une d'elles (sorties,don) que j'ai pu entrer mon doigt et ensuite une sonde dans l'anus de cette célèbrissime et séduisante personne qui subissait une cure de "remise en forme" (spécialité de cette clinique de luxe)en compagnie de son amant de l'époque, un richissime allemand.

Relavons-nous les mains.

Un jeune homme, tout juste en passe de devenir papa, un jeune homme qui plante des sondes dans le derrière de gens... qui ne lui ont rien demandé,ce jeune homme pouvait-il être ambitieux ?

Curieux oui.C'est pourquoi après trois ans à supporter mon lunatique (!) Ljubibratic, à pacifier Senaud,mon vieux collègue acariâtre, à civiliser mes assistantes venues de Perfidie,je sautai sur une offre de travail hasardeuse venue d'un autre hôpital des bords du Léman.

J'allais bientôt quitter cette ville, les rives du lac, les ruines fumantes du Casino (1971), je ne croiserai plus Nabokov, Владимир Владимирович Набоков en russe, s'en allant prendre le train pour les Rochers de Naye où il "chassait" les papillons et les narcisses,  adieu mignonne boulangère de Clarens,je ne promènerai plus mon chien Ringo devant la Villa Kruger, ni dans la Baye de Clarens...

Pour ceux qui connaissent la géographie de la région: j'allais passer de la Riviera à la Côte.Du (vin) blanc de Saint-Saphorin à celui d'Aubonne (ici la géographie ne suffit plus).

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 Je l'ai dit et répété mon patron croate,communiste repenti,ex-pourfendeur de fausses vierges éthiopiennes, pilleur d'antiquités coptes, mon Ljubibratic vivait constamment dans la terreur de déplaire.De déplaire à quiconque venait d'en haut, le directeur, les puissants confrères de sa Corporation, le chirurgien (ancien chef de clinique d'un hôpital renommé à Saint-Gall),le gynécologue,le pédiatre qui pourtant était le plus doux des hommes,l'ORL (une dame, oui,il avait même peur d'une dame),du mari dermatologue de celle-ci.Ce fils d'Oustachi craignait tout le monde, le monde d'en haut, don, bis.

J'allais le quitter. Il me pria d'emporter avec moi la théière et le service à thé que j'avais achetés avec mon argent.

Sa demande n'apparut à la fois une insulte, un outrage et l'expression surréaliste de sa permanente anxiété.

Non.

Pour mon dernier jour,ma dernière "pause café" je préparais un excellent Darjeeling qu'avait ramené Sally-la-Galloise de ses  vacances.Sally ? Une femme ronde-sans-trop, joviale, noiraude, décomplexée.Je la croiserai plus tard.Sa vie amoureuse fut catastrophique,enfin ! 

 

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La pause terminée je pris la théière l'élevant à la manière des prêtres au moment de la consécration quand le vin se transforme en boudin, je l'élevai très haut et la laissai tomber sur le sol.

Le bruit alerta mon docteur qui surgit, forcément paniqué.

Comprit-il ?

Désolé Sally va falloir te mettre au café.

 

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19 juillet 2019

En avoir ou pas

... Aujourd'hui c'est jeudi, pour le visiteur c'est dejà vendredi, mince que tout va trop vite.

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... Pour additionner à mon message publié le 15 juillet.

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...Juju a connu la Kia Chérie,une petite Fiat de location en juillet 2013,Daciounette,mais on emmène toujours cette flottante quand nous voyageons avec Polette.

L.T.

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18 juillet 2019

Rien q'un Promeneur

 

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... Demain, demain,...La même chose mais autrement ? Il en faut de l'imagination à un vieux bouc pour s'y remettre.La patte reste la mienne,j'écris comme je travaillais le bois, sans savoir ce que ça donnera "à la fin".

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Actuellement mon conseiller littéraire, mon Dinkounet, traverse une période amoureuse. C'est la faute des deux fourmis qui logent dans ses oreilles, une dans chaque mais elles ont fait connaissance. De ce fait il est certain que ce qui suivra... demain, oui demain, non pas demain, samedi,ne sera pas bien poli, orthographe, grammaire,...

 

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De la sensualité, je ne sais pas s'il y en aura dans cet aggiornamento (n'ayons pas peur des mots), de la passion oui, le problème de la passion c'est que souvent ça fait pfffffff et tout se dégonfle ...

L.T.

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