Au gré de la plume

23 juin 2018

Vendredi...

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Jeudi, 19h00.

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Soirée choucroute et musique folklorique.

Un seul des quatre parkings est (presque) complet.

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Vendredi matin. Dorment-ils dans leur voiture ?

Signalons qu'il existe un service de "taxi" (gratuit) pour ceux qui ont trop bu.

Enfin pour ceux qui acceptent de reconnaître qu'ils ont trop bu.

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Vive l'Afrique.

L.T.

P.S.: Chapeau aux journalistes et à la rédaction de Time (voir dessous). S'il est "facile" au Canard enchaîné ou à Charlie d'aller loin dans la critique, c'est moins évident pour un magazine "sérieux".

J'essaie de comprendre ce "U Turn" du Gros Con. Dans ses activités antérieures (de businessman) les changements de cap étaient certainement fréquents mais tout se faisait en petit comité, en somme on ravalait son amertume en huis clos (comme il cache sa déclaration fiscale, ses multiples procès perdus, ses faillites et ses anciennes maîtresses).

En l'observant signer cet "amendement" et en l'entendant ironiquement lancer : " y'a des gens qui seront heureux" on saisit son manque de compassion. Quant à son épouse on se demande si elle est stupide ou mal entourée (voir photo tout en bas).

De son côté quand le Président Macron parle de la "peste" (le populisme) il a raison. Nos démocraties sont belles parce qu'elles sont fragiles, qu'elles tiennent compte des  positions divergentes.

Ne restons pas assis dans nos fauteuils, témoignons. Trump c'est du populisme de bas-étage, comme notre UDC Suisse, comme l'ex FN français, comme ces gens en Italie, Hongrie, Autriche...

Les vieux (j'en suis) sont des ânes. Nous avons "profité" d'un extraordinaire environnement (ou  espace) de liberté. Durant une récente période certains nous ont fait croire que ces libertés se rétrécissaient en raison de réalités économiques (nouvelles, non). Et puis youps l'economie repart, vive la croissance, la méfiance envers les "étrangers" demeure. Fluctuat mergiturque.

Les vieux s'amusent de différentes manières que je ne nommerai pas, on s'occupe en pensant qu'on le fait "bien" , que ce qu'on fait est "bien". Nous nous considérons comme moralement honnêtes. En fait nous vivons dans la peur d'être bousculés, peur d'une attaque cardiaque, d'un cancer, peur de ne pas être assez rapides sur un quai de gare (ou en conduisant un véhicule),...

Nous (les vieux) nous n'avons plus d'avenir et nous essayons de faire croire que nous sommes désespérés. Faux.

Nous, les vieux, nous avons vécu (souvent) une belle vie.

Ce qui me touche :  cette jeunesse triste et decevante (souvent) c'est son désespoir, elle, qu'a-t-elle vécu ? Je n'aime pas beaucoup ces nouvelles générations mais je dois apprendre à les respecter, à me corriger. Ce sont elles cependant qui braderont nos libertés démocratiques car pour cette jeunesse l'avenir c'est (souvent) demain matin.

Nous, les vieux, nous avons pris l'habitude de la planification à longs termes. Temps révolus. Les nouvelles technologies nous imposent des changements incessants et rapides, o banal constat. On peut faire semblant de s'y adapter, en vrai on court derrière, on clopine en se faisant croire qu'on suit ces mutations.

Nous les Vieux nous n'y arrivons pas. En cela je ne me conduis pas comme un défaitiste, un has been, j'accepte mon rôle, je tends la main.

Nous avons le droit, qui sait le devoir, non seulement de refuser cette dictature de l'accélération, mais de prendre... le temps de souffler, d'admirer, d'être attentif et curieux, d'aider les moins chanceux (peu importe la manière), de choisir une vie simple (moins "consommatrice"... en tous les domaines).  Il faut dire et témoigner. Refusons les "castes", les classes sociales, refusons d'être rangés dans des "tranches d'âge" (et d'y ranger les "autres"). On peut être tentés par la résignation, fatigue et maladies aidant.

- O Mon Papy, ce que tu dis est admirable.

- Les paroles du Pape François m'ont marqué comme les paroles de Mme Agnès Abuom, présidente du Comité centrale du COE. Ça n'était ni pour l'une ni pour l'autre du blabla d'intellectuels mais un appel révolutionnaire.

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Debout les condamnés à la chaise roulante, debout les grabataires,....

- Qu'est-ce qu'i dit ? 

- Debout les sourds ! 

- Qui c'est lui ? 

- Debout les Alzheimer ! 

- Ggggggggggg ?

- Debout les hémiplégiques ! 

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migrants enfants 

En Europe ça n'est pas beaucoup mieux....

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Plus de 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois, a affirmé dimanche l’agence de coordination policière Europol, craignant que nombre d’entre eux soient exploités, notamment sexuellement, par le crime organisé.

L’organisation, basée à La Haye, a regretté le développement d’une « infrastructure criminelle » paneuropéenne visant à tirer profit de la pire crise migratoire en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.

Ces informations, relayées par un responsable d’Europol dans un entretien à l’hebdomadaire britannique The Observer, ont été confirmées dimanche à l’AFP par l’agence de coordination policière.

Les enfants concernés sont ceux dont toute trace a été perdue après leur enregistrement auprès des autorités européennes, a expliqué ce responsable, Brian Donald.

Il estime qu’environ 5.000 d’entre eux ont disparu en Italie, une des portes d’entrée vers l’Europe pour les migrants venus par la Méditerranée.

« Il n’est pas déraisonnable d’estimer que nous parlons ici en tout de plus de 10.000 enfants », a assuré M. Donald. « Mais tous ne seront pas exploités à des fins criminelles, il y en a qui auront rejoint des membres de leur famille. C’est juste que nous ne savons pas où ils sont, ce qu’ils font et avec qui ».

Un porte-parole d’Europol a précisé à l’AFP que le chiffre avait été obtenu notamment sur la base d’informations fournies par les pays européens ou disponibles publiquement, par exemple sur internet et que ces disparitions concernent les 18 à 24 derniers mois.

« Les mineurs voyageant sans adultes sont le groupe le plus vulnérable du flux de migrants », a souligné Rafaella Milano, directrice des programmes Italie-Europe de l’ONG Save the Children. « Le renforcement des mesures de protection contre les risques graves qu’ils courent est indispensable », a-t-elle ajouté.

Elle a par exemple évoqué des programmes de « relocalisation » rapides au niveau européen afin de permettre « à ceux qui arrivent en Italie ou en Grèce de rejoindre d’autres pays européens sans devoir s’en remettre à des trafiquants ». « De nombreux mineurs, en fait, se cachent volontairement des autorités de peur d’être renvoyés ».

Laura Pappa, présidente de l’ONG grecque Meta-Action, a pointé du doigt la lenteur des procédures d’asile pour les mineurs non accompagnés: « Même quand un proche est trouvé, les procédures » d’identification « sont si lentes (…) que certains proches poussent les enfants à payer un passeur pour les rejoindre » plus vite.

Mais elle regrette aussi que « certains se fassent passer pour des oncles et emmènent les enfants. Ce n’est pas facile dans toute cette confusion de vérifier l’identité des +oncles+ ».

Environ un million de migrants, principalement des Syriens, Irakiens et Erythréens fuyant leurs pays, sont arrivés en Europe en 2015, rappelle Europol.

Quelque 27% d’entre eux sont des mineurs. « Ils ne sont pas tous non accompagnés, mais nous avons des éléments montrant qu’une grande partie d’entre eux pourraient l’être », selon Brian Donald.

Il soutient qu’une « infrastructure criminelle » paneuropéenne sophistiquée vise désormais les migrants à diverses fins. « Il y a en Allemagne et en Hongrie des prisons dans lesquelles la grande majorité des détenus sont là en raison d’activités criminelles liés à la crise migratoire ».

Des groupes criminels actifs dans la traite d’êtres humains sont par ailleurs maintenant actifs dans les filières d’immigration illégale afin d’exploiter des migrants, a souligné M. Donald, évoquant de l’esclavage ou des activités liées au commerce du sexe.

Le gouvernement britannique avait annoncé jeudi qu’il accueillerait des enfants réfugiés qui ont été séparés de leur famille par les conflits en Syrie et dans d’autres pays.

Highlights d’après AFP / Février 2016 ! 

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22 juin 2018

Jeudi...

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16 heures. La fête de la Jeunesse ! 

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18 heures. 

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20 heures, soiree loto ! 

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Jeudi matin 06h00.

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L.T.

P.S.1.: Et si je me remettais au bricolage ? Voilà presque un an que je n'ai rien fait. Déconneur ou bricoleur ça ne vole pas haut mais si le plaisir est là ! Les barques du Léman ! Mes tentatives ont échouées jusqu'ici. 

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Carte postale d'une barque du Léman vers 1900

Dès le xve siècle, Les archives de Savoie mentionnent la présence de barques sur le Léman, largement inspirées par l’architecture des galères qui les ont précédées sur le lac.

Différentes études avancent une conception d'origine soit italienne (en se basant notamment sur le fait que beaucoup de termes techniques de la barque soient en italien, ainsi que sa physionomie proche de celle d'une galère), soit d'origine hollandaise (en se basant sur le fait que ces barques sont très similaires aux tjalks et que leur conception évoque un design fluvial).

Les barques du Léman étaient destinées aux activités batelières et au transport de matériaux lourds, notamment à celui des pierres de taille issues de la carrière de Meillerieen Haute-Savoie. Le transport sur barque permettait d'acheminer ces matériaux de construction aux différents ports du lac, notamment à Genève en Suisse.

Elles empruntaient alors les voies de navigation intérieure du lac Léman, ayant comme autres activités d'assurer le transit de marchandises entre les rives du lac, ou encore aucabotage commercial entre les différents ports du Léman.

En 1900, le lac Léman comptait encore soixante barques en activité. Depuis le milieu du xixe siècle, l'activité de transport de marchandise a décru, concurrencée par le transport routier ou ferroviaire en plein développement. Au milieu du xxe siècle, l'usage des barques se destine à la plaisance et à la perpétuation de la tradition populaire.

Cinq barques sont actuellement en activité, quatre d'entre elles ayant été reconstruites selon les techniques d'époque.

Le Musée des Traditions et des Barques du Léman de Saint-Gingolph est principalement consacré aux barques du Léman qu'il évoque au travers de maquettes, de photographies anciennes et d'un diaporama.

L'Aurore, voiles en oreilles, au large de Saint-Gingolph.

Construites en bois (généralement des bois de provenance locale), les barques du Léman étaient conçues pour charrier des matériaux lourds, à même leurs ponts. Le risque de chavirer est écarté grâce à un maître-bau d'une grande largeur (entre 6 et 9 mètres). Elles pouvaient ainsi transporter jusqu'à 180 tonnes par voyage.

La longueur hors-tout varie entre 10 et 35 mètres, leur tirant d'eau est relativement peu élevé (entre 0,5 et 1 mètre) et le fond plat. Les barques sont équipées d'apoustis sur leurs flancs, jouant le rôle de coursives et sur lesquels pouvaient être disposé un achalandage supplémentaire.

La coque est la plupart du temps construite à l'aide de barrots en chêne, la quille est, quant à elle, constituée d'une pièce en sapin blanc supportant les membrures. Le pont, fabriqué en mélèze, est bombé de façon à permettre de répartir les charges par effet devoûte et abrite une cambuse. La longueur du gouvernail peut varier de 4 à 6 mètres de longueur totale — safran et barre franche.

Le type de voilure est latin et atteint approximativement une surface totale de 360 m2. Les voiles sont fabriquées en lin ; les deux principales, d'une surface de 100 à 150 m2 chacune, sont hissées grâces à deux travers (nommées antennes) fabriqués en épicéa afin d'assurer une souplesse. Les antennes sont supportées par deux mâts d'une hauteur variant entre 20 et 30 mètres. Les barques sont munies d'un foc d'une surface de 40 m2 environ.

Les barques pouvaient être manœuvrées par trois matelots (les bacounis). Par vent arrière, les deux voiles principales sont disposées en « papillon » et le foc abattu. Par allures portantes, les voiles sont parallèles. Par calme plat, les barques étaient aussi halées. Aujourd'hui, les barques sont également motorisées. Wikipedia.

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Musée des Traditions et des Barques du Léman – St-Gingolph
www.museedestraditions.com

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....... Comme on le voit sur ce plan la coque de cette barque a une pointe étroite et s'épanouit au centre ce qui pose problème quand on fixe les lames de bois extérieures. 

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P.S.2.: Mon Team Leader est arrivé à Genève. Je suis fier d'être chrétien et heureux de le dire. 

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21 juin 2018

Mercredi

..... Si ce blogue n'était pas ce blogue....

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Pour la Fête de la Jeunesse les visiteurs parqueront dans les champs voisins.

De la place pour 1500 voitures... on se réjouit.

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P.S.1.: Moa, moa chuis qu'un Gnolu et il m'arrive de raconter de grosses âneries. Mais là je suis battu par un pro du capitalisme. Il commence déjà par "le capital n'a pas bonne presse", misère, on se demande à qui appartiennent les journaux ! Le reste ne vole pas plus haut, attaquer notre "Ziegler national" * * et.... ses amis (sic), ça ne se fait même plus. Sur la fin notre Christophe (alter ego de notre "Blocher national" **) met en opposition le capitalisme et la caste politico-administrative et s'en prend "aux fonctionnaires" (il en est un !). Espérons que les patrons (qu'il représente) ne pensent pas comme lui. Encore un honnête homme qui rêve de voir disparaître les hérétiques socialistes des Chambres législatives...

Mon p'tit gars, c'est foutu.  

* Qu'est-ce qu'un gnolu (savoyard) ou niolu (vaudois)? C'est un imbécile, un niais et un incapable, parfois un rêveur.

* * En Suisse on se méfie des personnalités ou des caractères trop forts. La majorité de la population est incapable de dire qui est le président du pays, incapable de nommer les 7 ministres en place. Si l'un d'eux joue la star on le remet vite à sa place. Mais nous avons quand même quelques personnages colorés à "gauche" et à "droite" et même au "milieu" (centre).

- Jean Ziegler (Jean Ziegler — Wikipédia ) est un comique de gauche énervant et sympathique. Il a rencontré le Che et Khadafi, entre autres phénomènes du Vingtième Siècle. S'il s'est fait un nom à l'international, son engagement national est quasi nul.

Il a toujours eu de la peine à reconnaître ses erreurs.

- Christophe Blocher, aux antipodes de Ziegler. Un nationaliste féroce, chef d'entreprise, collectionneurs d'art, patron de presse. Son activité politique est "intérieure", du genre Switzerland First bien que ses sociétés produisent aussi en Chine. (Christoph Blocher — Wikipédia). 

Les deux sont des hommes vieillissants.

L'article qui suit est une insulte à l"intelligence moyenne", aux fonctionnaires * et aux politiques * de la Suisse.

* Les fonctionnaires ne sont pas que des personnes assisses derrière un bureau, mais aussi des "hospitaliers", des policiers, des universitaires et des chercheurs, même des journalistes,... Les "politiques" sont souvent des bénévoles ou à temps partiel comme dans nos villages.

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Il m'est arrivé plusieurs fois de reconnaître les faiblesses des gestionnaires "de gauche" et de défendre la valeur des coalitions droite-centre-gauche. Les compromis sont frustrants mais ils épargnent un vaincu et consolident l'unité du pays.

"Derrière" l'article qui suit on découvre toute la détestation de certains envers le "social", et parmi eux de bons chrétiens.

La chute du communisme en Occident a réveillé chez ces gens un vieux rêve: liquider le socialisme. Ces mêmes capitalistes n'ayant par ailleurs aucuns scrupules à travailler et à commercer avec des États communistes et/ou totalitaires.

Il faut que l'Europe trouve un compromis sur les migrants, d'un côté arrêtons de dire que "la barque est pleine", de l'autre il est urgent de sauver  les victimes de guerres, persécutions et d'oublier les "damnés de la terre", ces miséreux qui veulent fuire une misère "économique". Aidons-les chez eux.

- Et l'Érythrée, O Mon Papy ?

- L'Érythrée a moins de 6 millions d'habitants. Ce flux n'est pas massif. Considérant la durée de vie dans ce pays, ~. 50 ans, cela pourrait signifier 120'000 réfugiés par an. 4000 pour chacun des 30 pays d'Europe.

Revenons à notre mouton blanc capitaliste, ce Christophe Reymondin, un homme si petit. L'autre jour je me suis échauffé en blâmant les libéraux, hommes de paille du capitalisme ou du libertarisme, je m'en prenais aussi au Corps médical, ce hors-la-loi. Mes piques étaient minables. Mais alors là, lire (ce qui suit) ce papier m'a effrayé. 

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Il n'y a d'économie que capitaliste

L'invité Christophe Reymond rappelle un fondement de l'activité économique.

24 Heures / 19 juin 2018 / Ch.Reymond, directeur du Centre patronal (?). 

Le capital n’a pas bonne presse. L’auteur du livre qui porte ce nom et dont on vient de célébrer le 200e anniversaire de la naissance a fait des émules. Le capital, entend-on de partout, appauvrit le travailleur, le spolie, participe à sa déshumanisation. Bref, il est l’ennemi irréductible des peuples. Mais sait-on vraiment de quoi l’on parle? Dans les colonnes de ce journal, il y a quelques semaines, l’inénarrable Jean Ziegler affirmait n’avoir toujours pas renoncé à «abattre le capitalisme».

Dans un sursaut de lucidité, il ajoutait cependant ne pas savoir par quel autre système il fallait le remplacer. L’ami des dictateurs n’est certes pas très doué en économie, mais peut-être pressentait-il cette vérité qu’il ne peut exister de vrai système économique sans capital.

«Il est dangereux de concentrer entre les mêmes mains le pouvoir politique et la puissance économique»

Sauf à gratter la terre avec ses mains, sauf à se résoudre à l’animalité en ne visant que la survie, il faut bien recourir au capital. Celui-ci n’est rien d’autre que le produit épargné du travail antérieur et il constitue le moyen indispensable à toute activité économique un tant soit peu articulée.

Quand Jean Ziegler invite à rompre avec le capitalisme, on doit donc supposer qu’il n’en appelle pas à cesser toute action productrice. Il se précipite sur une formule commode qui se traduit dans beaucoup d’esprits par l’image agréable du coup de pied dans les fesses du gros type en haut-de-forme qui exploite les classes laborieuses. C’est évidemment plus susceptible de séduire que s’il expliquait la vraie signification de son slogan: diminuer la propriété privée et diverses libertés économiques pour augmenter symétriquement les pouvoirs et les privilèges de la caste politico-administrative. Car ce qu’il souhaite au fond demeure du capitalisme, mais à la sauce étatique.

Cette attribution de plus de moyens de production à l’État ne résout pas la question de l’usage qui peut en être fait, ni celle de la répartition des fruits de cette production. La propriété privée non plus, d’ailleurs, qui ne favorise pas automatiquement l’efficacité économique.

Responsabilité engagée

Il est certain en revanche qu’elle garantit la responsabilité car lorsque l’entrepreneur privé se trompe, il est sanctionné par le marché, perd sa place ou disparaît dans la faillite. Lorsque le producteur est étatique, le fonctionnaire qui a pris la décision n’est pas vraiment au pied du mur. Ce n’est pas qu’il se trompe moins souvent, mais il est rarement sanctionné.

Surtout, la propriété privée évite de concentrer entre les mêmes mains le pouvoir politique et la puissance économique. Elle multiplie les centres de décision autonomes. En ce sens, elle s’érige en garante des libertés personnelles. Mais il est vrai que les libertés individuelles n’ont jamais été le premier souci de M. Ziegler et de ses amis.

 

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P.S.2.: Mon "TEAM LEADER"...., mon papa ch'est l'p'us fort ! Je n'irai pas à Genève (je suis agoraphobe) mais j'ai donné CHF 20.- pour participer aux frais.

 

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Exclusive: Pope criticizes Trump administration policy on migrant family separation

Speaking to Reuters, the Pope said he supported recent statements by U.S. Catholic bishops who called the separation of children from their parents "contrary to our Catholic values" and "immoral".

"It's not easy, but populism is not the solution," Francis said on Sunday night.

In a rare, wide-ranging interview, the pope said he was optimistic about talks that may lead to a historic agreement over the appointment of bishops in China, and said he may accept more bishops' resignations over a sexual abuse scandal in Chile.

Reflecting at his Vatican residence on his five years as pope, he defended his leadership of the Roman Catholic Church against criticism by conservatives inside and outside the Church who say his interpretation of its teachings is too liberal.

He also said he wanted to appoint more women to top positions in the Vatican administration.

One of his most pointed messages concerned President Donald Trump's zero-tolerance immigration policy, in which U.S. authorities plan to criminally prosecute all immigrants caught crossing the Mexican border illegally, holding adults in jail while their children are sent to government shelters.

The policy has caused an outcry in the United States and has been condemned abroad as videos emerged of youngsters held in concrete-floored enclosures and an audio of wailing children went viral.

U.S. Catholic bishops have joined other religious leaders in the United States in condemning the policy.

"I am on the side of the bishops' conference," the pope said, referring to two statements from U.S. bishops this month.

"Let it be clear that in these things, I respect (the position of) the bishops conference."

Francis' comments add to the pressure on Trump over immigration policy. The pope heads a church which has 1.3 billion members worldwide and is the largest Christian denomination in the United States.

The president has strongly defended his administration's actions and cast blame for the family separations on Democrats.

"Democrats are the problem," Trump said on Twitter on Tuesday. "They don’t care about crime and want illegal immigrants."

The U.S. crackdown chimes with a new political mood sweeping western Europe over the large numbers of migrants and asylum-seekers, most of them escaping conflict and poverty in the Middle East and Africa.

The pope said populists were "creating psychosis" on the issue of immigration, even as aging societies like Europe faced "a great demographic winter" and needed more immigrants.

Without immigration, he added, Europe "will become empty."

CHURCH'S FUTURE "ON THE STREET"

Since assuming the papacy in 2013, Francis has promoted a liberal interpretation of Catholic teachings at a time when politics in many parts of the West have shifted toward economic nationalism.

He has faced internal opposition from conservative clergy who oppose his liberal interpretations, especially his approach to sexuality and showing mercy toward divorced Catholics. But the pope said he prayed for conservatives who sometimes said "nasty things" about him.

Defending his leadership, the 81-year-old Argentine pontiff said the future of the Catholic Church was "on the street".

He said he wanted to appoint more women to head Vatican departments because they were better at resolving conflicts, though this should not lead to what he called "masculinism in a skirt".

The pope said his health was good apart from leg pain related to a back condition. He reiterated comments first made shortly after his election that he may someday resign for reasons of health as his predecessor, Pope Benedict, did in 2013, but said: "Right now, I am not even thinking about it."

He spoke at length about immigration, a controversial issue in Europe as well as the United States. The populist Italian government has refused port access to non-government ships that have been rescuing asylum-seekers trying to cross to Italy from Africa in flimsy boats.

One ship was forced to disembark more than 600 migrants in Spain at the weekend.

Italy's interior minister, Matteo Salvini, who is also leader of the far-right-wing League party, has criticized the pope in the past, once saying the pontiff should take in migrants in the Vatican if he was so concerned about them.

"I believe that you cannot reject people who arrive. You have to receive them, help them, look after them, accompany them and then see where to put them, but throughout all of Europe," Francis said.

"Some governments are working on it, and people have to be settled in the best possible way, but creating psychosis is not the cure," he added. "Populism does not resolve things. What resolves things is acceptance, study, prudence."

SOME STRUGGLES AND TOUGH DECISIONS

Francis said he was saddened by Trump's decision last year to implement new restrictions on American travel and trade with Cuba. The move rolled back his predecessor President Barack Obama's opening to the island nation. That deal, which the Vatican helped broker, "was a good step forward", the pope said.

He also said Trump's decision to pull out of the Paris agreement to curb climate change caused him "a bit of pain because the future of humanity is at stake". The pope said he hoped Trump would re-think his position.  

Rejecting criticism that he is at risk of selling out Chinese Catholics loyal to the Vatican, Francis said talks to resolve a dispute over the appointment of bishops in China – an obstacle to resuming diplomatic ties – were "at a good point".

The pope has accepted the resignations of three bishops in Chile over the sexual abuse scandal there and allegations that it was covered up. He said he could accept more resignations but did not say which bishop or bishops he had in mind.

The pope also commented on internal criticism of his papacy by conservatives, led by American Cardinal Raymond Leo Burke.

In 2016, Burke and three other cardinals issued a rare public challenge to Francis over some of his teachings in a major document on the family, accusing him of sowing disorientation and confusion on important moral issues.

Francis said he had heard about the cardinals' letter criticizing him "from the newspapers ... a way of doing things that is, let's say, not ecclesial, but we all make mistakes".

He borrowed the analogy of a late Italian cardinal who likened the Church to a flowing river, with room for different views. "We have to be respectful and tolerant, and if someone is in the river, let's move forward," he said.

He said reform of the Vatican administration, the Curia, was going well "but we have to work more". The pope once criticized Curia careerists as having "spiritual Alzheimer's".

Francis said he was mostly happy about reforms enacted to make once-scandalous Vatican finances more transparent. The Vatican bank, which closed hundreds of suspicious or dormant accounts, "now works well", he said.

"There have been some struggles and I have had to make some strong decisions," he said.

(Reuters will be releasing more on the pope's interview throughout the day.)

(Editing by Mark Bendeich and Timothy Heritage)

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20 juin 2018

Mardi - Berne (ville fédérale), ...

 

...... Pas de photos de Berne, notre discrète et jolie ville fédérale. Nous nous y sommes rendus ce matin (mardi). 

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Dulcinée devait faire renouveler son passeport vietnamien. Une affaire délicate. Jusqu'ici nous étions simplement enregistrés, elle et moi, auprès des autorités locales helvétiques comme la loi l'impose. Côté Vietnam Dulcinée reste encore/aussi une résidente hanoienne. Et ces mêmes autorités ne s'intéressent pas de savoir si vous habitez (officiellement) ailleurs dans le monde (les déclarations fiscales individuelles n'existent pas, et la poste.... euh elle ne délivre le courrier qu'aux compagnies et sociétés, le comité de la ruelle ne s'intéresse qu'à sa ruelle et aux catastrophes qui pourraient y arriver). 

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Un Karst vietnamien comme sur les hauts de Trieste.

Sauront-elles un jour qu'elle a quitté le pays ? Oui et non. Quand nous vendrons la maison Dulcinée devra trouver une nouvelle adresse à Hanoi. Certains amis nous assurent que ce n'est pas indispensable. On peut être "résident" sans domicile fixe ! 

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La loi vietnamienne ne reconnaît pas (comme de nombreux pays, dont la France) la double nationalité, elle la tolère. Une date limite a été fixée aux expatriés pour déclarer son deuxième passeport auprès des consulats vietnamiens dans le monde. Après quoi les oublieux pourraient perdre leur citoyenneté vietnamienne. Bien évidemment "Hanoi" a d'autres soucis et la diaspora ne représente plus, en 2018, un réel danger politique. Mais quand même il existe un risque de "déchéance" à "la tête du client". Voilà.

Tout fut réglé rapidement et aimablement. 

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L.T.

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P.S.1.: J - 1 pour la grande fête de la Jeunesse de la Sarine (district de la Sarine). Des demain soir chacun, chacune pourra se saouler sans honte ! Et pendant quatre jours (et nuits). 

 

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This is the last film from Claude Miller, who died last year at the age of 70. François Mauriac's mysterious novel of dark provincial passion (previously filmed by Georges Franju in 1962) has here has been turned into a closely observed, intriguingly oppressive and unventilated drama, whose suspense accumulates as the action proceeds with its heavy, deliberate tread. Audrey Tautou plays Thérèse herself in pre-war France: she's a free thinker and free spirit, but nonetheless someone with a lively appreciation of her family's riches and social standing, and how advantageous it would be to marry the dull, wealthy landowner Bernard Desqueyroux (Gilles Lellouche), the brother of her best friend Anne (Anaïs Demoustier). After this is achieved, Anne scandalises one and all by having an affair with handsome young Jean (Stanley Weber), who is subject to the local gentry's naked hostility and antisemitism. Anne cries desperately for Thérèse to be her ally, but now irreversibly embedded with the reactionaries, Thérèse is fatally ambiguous, and then suppresses waves of self-reproach and self-hate that come out in a grisly and bizarre way. It's an opaque performance from Tautou in many ways, understandably so, and perhaps the film does not fully get inside her mind and heart; a confident, robust work nevertheless.

Peter Bradshaw, the Guardian, review, 2013

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Pas très bonne dans ce rôle, Ms Tautou.

P.S.2.: Ne faisons pas d'une soupe de nouilles tout un plat, ou ne faisons pas un plat d'une soupe de nouilles. Rien ne sera comme avant, rien est comme avant depuis le retour de Dulcinee.

- Ah, Dadounet qui commence à parler comme les vieux cons...."avant"!!!

Hier nous regardions le film de Miller: Thérèse Desqueyroux. Mauriac n'est pas de mon bord politique mais je l'aime bien. Il a eu ses doutes, des absences (Guerre d'Indochine), des retards  et des engagements étonnants (Espagne et Mendes France, par deux exemples). Mais ses Bloc-notes (L'Express et Le Figaro) sont de bons souvenirs. Le père d'un ami me les lisait quand nous péchions à la traine sur le lac Leman (1955 - 1963). Je ne comprenais pas grand-chose, le lecteur m'expliquait. Enfin il essayait. Therese Desqueyroux ? C'est un bon roman sur  la difficulté de communiquer. Une simple question: que ne dit-on pas au partenaire qui partage notre vie ? Je ne pense pas à de "grands secrets", non. 

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