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Au gré de la plume

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2 mars 2024

Et ça repart

Ça repart.
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20 septembre 2026

Toujours dimanche 20 septembre

 

20 septembre 2026

Dimanche 20 septembre

 
Email à mon frère qui témoigne de son apathie :
 
S‌alut Grand,
 
Ah, le dos ! Je ne me souviens d'aucune "grasse matinée" et je remonte loin. Le yoyos de la météo n'arrangent rien. Mon docteur m'avait prescrit des miorelaxants mais ça ne marche qu'un temps lors de fortes douleurs. Il m'a même refilé un flacon de morphine (faible dosage).
 
Lors de notre récente rencontre Claude Kalbfuss m'a fait part de ses misères : deux hanches à remplacer prochainement. 
 
Qui échappe à tout ça ?
 
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M.B. :  rien de programmé. On verra ça à notre retour de Dijon.
S'il fait beau j'aimerais y aller en voiture en passant par le Jaun. Nga protestera. 
 
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Une certaine allergie face à quelques-unes de nos obligations. Prendre au sérieux ? Minimiser ? Je n'en sais rien sinon que je suis moi-même dans un état proche du tien ou de ce que tu décris brièvement (plus bas). 
 
J'ai donc surfé sur la Toile (oui je sais ...) . Voilà un résumé. J'élimine les points 3,4 et 5.     2 ... je doute, Reste 1. Je veux dire en ce qui me concerne. J'ai des trous de mémoire, ils  me paraissent plus fréquents, en d'autres mots "ça évolue". Je dirais que ça m'énerve plus que ça m'inquiète. Heureusement mon humeur n'est pas (trop) affectée par ce processus évolutif mais j'accepte le fait qu'il est évolutif. Heureusement (encore) Nga m'observe et me remonte les bretelles. (Je crois qu')Elle est consciente de ma dégradation mentale ou mémorielle et la considère comme un phénomène "normal" accompagnant le vieillissement. 
 
Minimiser, dramatiser ou et agir ? 1% des cas de démence sénile ou d'Alzheimer est génétique.
 
Par ailleurs les signes apparaissent déjà vers les 60 - 65 ans donc c'est pas ça (semble-t-il).
 
J'ai poursuivi questionnant l'IA sur l'influence "extérieure ou environnemtale". Voir tout en bas si tu veux. 
 
Ensuite un mélange des deux : une certaine apathie + l'environnement. Ça fait beaucoup à lire avec précaution. 
 
Ciao,
 
R.
P.S.: autres réflexions:
 
Comment Lucien a-t-il fait face dans une situation plus grave, la maladie de notre soeur ayant été clairement diagostiquée, et alors qu'il découvrait sa condamnation à mort ? 
 
Quels effets sur nos compagnes de vie, à moyens et longs termes ? 
 

Pour qualifier cet état de "paresse" ou de léthargie qui peut accompagner le vieillissement, la médecine et la gérontologie utilisent plusieurs termes précis selon l'origine du trouble. Il ne s'agit pas de défauts moraux, mais de manifestations cliniques :


1. L'apathie (Origine neuropsychologique)


C'est le terme le plus exact si la personne exprime une perte de motivation, d'initiative et d'intérêt pour les activités qu'elle aimait auparavant, sans pour autant ressentir de tristesse ou de douleur morale. 


Ce que c'est : Une sorte de "vide émotionnel" ou d'émoussement affectif. La personne n'a plus l'énergie mentale d'initier une action.
Signification : L'apathie est souvent l'un des premiers signes de troubles neurocognitifs ou de changements neurologiques liés à l'âge (comme la maladie d'Alzheimer). 


2. L'asthénie (Origine physique ou métabolique)


C'est le terme médical général pour désigner une fatigue intense, chronique et globale qui ne passe pas avec le repos. 


Ce que c'est : La personne veut faire les choses, mais son corps ne suit pas (manque de force physique).


Signification : Elle peut être liée à des effets secondaires de médicaments, à des carences (anémie, déshydratation), à des maladies chroniques ou endocriniennes (problèmes de thyroïde, diabète). 


3. Le syndrome de fragilité (Approche gériatrique globale)


Les gériatres parlent de fragilité lorsque le vieillissement s'accompagne d'une baisse des réserves fonctionnelles de l'organisme. 


Ce que c'est : Un ensemble de signes incluant une fatigue inhabituelle, un ralentissement visible de la marche, une perte de force musculaire et une baisse d'activité. 


4. La dépression gériatrique (Origine psychiatrique)


Chez les aînés, la dépression ne se traduit pas toujours par des pleurs ou une profonde tristesse. Elle se masque souvent derrière un ralentissement psychomoteur, une perte d'énergie totale, des plaintes physiques ou le sentiment que "les journées sont trop longues". 


5. Le syndrome de glissement (Urgence médicale)


À un stade très avancé et aigu, si cette léthargie devient un repli total sur soi, caractérisé par un refus de se lever, de s'alimenter, de boire ou de recevoir des soins, la gériatrie francophone parle de syndrome de glissement. C'est une décompensation rapide qui nécessite une prise en charge médicale urgente. 


En résumé : Ce que l'on prend parfois à tort pour de la "paresse" chez une personne âgée cache souvent une apathie (neurologique), une asthénie (médicale) ou un syndrome dépressif. Face à ces signes, une consultation avec un médecin traitant ou un gériatre est recommandée pour en identifier la cause et proposer des solutions adaptées. 

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Influence environnementale ou extérieure :

Peut-on mettre une part de cette apathie sur des événements ou situations économiques, écologiques ou poltiques extérieures ou loin de notre environnement personnel ?


Oui, absolument. Il est tout à fait possible et même de plus en plus fréquent d'attribuer cette apathie à des événements économiques, écologiques ou politiques, même s'ils semblent éloignés de notre quotidien.

 


Les psychologues et sociologues étudient de près ce phénomène, qui porte des noms précis. Lorsque le monde extérieur génère une léthargie personnelle, on peut l'expliquer par plusieurs mécanismes :


1. La fatigue compassionnelle et la saturation informationnelle


Le flux continu d'actualités anxiogènes (guerres, crises économiques, rapports climatiques alarmants) crée une surcharge cognitive.


Face à un flot ininterrompu de tragédies sur lesquelles on n'a aucune prise, le cerveau met en place un mécanisme de défense.
Pour se protéger de l'anxiété, la psyché "se coupe" des émotions. Cette anesthésie émotionnelle se traduit directement par de l'apathie ou de la torpeur au quotidien.


2. L'éco-anxiété et la "solastalgie"


La crise écologique mondiale engendre une détresse psychologique profonde chez beaucoup d'individus.
Contrairement à une peur qui pousse à fuir ou à combattre, l'éco-anxiété face à l'immensité du problème peut provoquer une sidération.


On ressent alors un sentiment d'inutilité (« À quoi bon faire des efforts à mon échelle si le climat s'effondre ? »), ce qui paralyse l'action et donne l'impression d'une paresse ou d'un désintérêt généralisé.

 


3. L'impuissance acquise (ou apprise)


C'est un concept psychologique clé : lorsqu'un individu est exposé de manière répétée à des situations négatives qu'il ne peut pas contrôler (décisions politiques aberrantes, inflation, tensions géopolitiques), il intègre l'idée que ses actions n'ont aucun impact.
Cette impuissance apprise se généralise ensuite à la vie personnelle.
La personne perd sa motivation à agir, non pas par paresse, mais parce que son cerveau a assimilé l'équation : Action = Résultat nul.

 


4. Le cynisme et le désinvestissement social


Sur le plan politique et économique, le sentiment d'injustice ou de déconnexion des élites peut pousser à un retrait citoyen et social. On observe une forme de grève passive de l'enthousiasme. Cette léthargie est en réalité une réponse politique inconsciente : un refus de s'impliquer dans un système que l'on juge dysfonctionnel ou condamné.

 


En somme, ce que l'on qualifie parfois un peu durement de "paresse" ou de "mollesse" est très souvent un épuisement existentiel face à la marche du monde. C'est une fatigue de type "systémique" plutôt qu'individuelle.
Vous reconnaissez-vous dans l'un de ces sentiments, comme le besoin de déconnexion ou l'impression que vos actions n'ont pas d'impact ? Si vous le souhaitez, nous pouvons explorer des pistes pour alléger cette charge mentale ou mettre des mots plus précis sur ce ressenti.

 

Et si c'est un mélange des deux ?
Si c'est un mélange des deux, vous vivez ce que la psychologie et la sociologie modernes appellent un épuisement systémique ou une fatigue existentielle. C’est le point de rencontre parfait – et particulièrement lourd à porter – entre des vulnérabilités personnelles (fatigue physique, stress quotidien, baisse de moral) et la pression macroscopique du monde (crises écologiques, tensions politiques, inflation).
Ce cumul crée un effet de cercle vicieux très spécifique :
La "double peine" psychologique
L'effet amplificateur : Lorsque vous êtes déjà fatigué(e) ou stressé(e) par votre vie personnelle, vos barrières psychologiques sont plus basses. Les nouvelles du monde pénètrent alors plus profondément vos défenses et vous impactent davantage.
L'effet de résonance : L'impuissance que vous ressentez face à la marche du monde (climat, économie) vient résonner avec les petites frustrations de votre quotidien (charge de travail, routine). Le cerveau globalise cette sensation : tout devient « lourd » et « inutile ».
La culpabilité en bonus : Vous vous reprochez de ne pas être assez productif ou dynamique (jugement personnel), tout en culpabilisant d'être affecté par des problèmes mondiaux alors que « vous devriez gérer votre propre vie » (pression extérieure).

 

 

10 septembre 2026

10 septembre 2026

Repas à La Valsainte (Vevey). Mon frère célèbre son anniversaire (82). Nous les avons donc invités ce midi. Moments agréables, causeries sautillantes et légères, ainsi nous vieillissons.

L'endroit est agréable. 

Sans notre aoeur aînée, hélas.

 À suivre

8 septembre 2026

Mardi 8 septembre 2026

Voilà. Retour à la "normalité" {bien que ce mot ne signifie pas grand-chose de très clair(-e)}. Hier matin, debout dès quatre heures, petit déjeuner ..., mon train à 05h19 Bulle - Fribourg - Zurich aéroport. Connexion parfaite. Son avion en temps, bagages, son brossage des dents, direction  la gare (sousterraine), zou ... "En route" nous partageons le compartiment avec deux Américains, un couple de Washington D.C., des normaux pas trumpiens. En causant la dame s'excuse littéralement des ennuis causés par leur gros con, en particulier l'augmentation des billets d'avion. 

À la maison la reprise de contrôle est rapide et je laisse faire (comme souvent). En même temps je comprends, quoi ?, mon laxisme est un choix, ... 

Poschiavo fut mon point de retour. Longue route à travers les Grisons. Là dans ce bled j'ai décidé de faire demi-tour. Et ça m'ennuie de renoncer. Pas de poursuite vers Dongo et Lugano. Tant pis. 

Demain mon frère célébrera son anniversaire, 82. 

À suivre.

R.  

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1 septembre 2026

Toujours le doute et mes hhésitations

Là, je suis prêt pour mon escapade, et encore je me demande si j'y vais. Ça m'énerve !

à suivre

31 août 2026

Surprise ....

Surprise ? Reprenant ce vieux blogue je pensais m'en servir de bloc-notes, rien de plus. Et voilà quelques "visiteurs". Pourquoi pas. 

On lit parfois - ici ou là - que tout le monde (c.à d. chaque personne) a ses secrets. Alors oui j'en ai, des pas honteux. Bénéfice de l'âge, un des rares, je me laisse aller. Ce qui présente qu'un très faible intérêt puisque je ne fais (presque) plus rien de "notable" (bloc-notes). 

Voilà.

Nga rentre lundi prochain (7 septembre). Il fallait qu'elle remonte le moral de son fils, objectif du voyage selon moi. Ce garçon frise sa quarantaine et à l'occasion il doit faire un bilan de sa vie. Contrairement à bien d'autres il n'a pas réussi professionnellement, donc financièrement, et sentimentalement. Reste son fils, là encore Nga tente son possible pour éveiller son sens paternel. Époque difficile, le gamin va sur ses douze ans et trouve plus de plaisir sur ses outils informatiques que dans des échanges de tendresse familiale. 

Moi ? pas mieux avec ma fille (sur ses 54 ans !). Comme quoi inutile d'accuser téléphone et tablettes.

À suivre     

29 août 2026

29 aout 2026

Mon anniversaire : promenade et repas en solo. 

Nga va bien ...

 

23 août 2026

Dimanche 23 août

Je ne supporte plus les conneries que je sors ici ou là. Une envie de silence. Nga va bien, mieux - me semble-t-il - que lors de ses précedents voyages à Hanoi.

 Encore 15 jours. Je m'arrange avec mes repas, très simples. Au jour le jour.

Échange avec mon frère - c'est lui qui a commencé ! - Croire en Dieu ou en un, des dieux, est-ce la solution ? je lui ai répondu en reprenant le sens chimique de la solution. Je trouve plus de tendresse dans ma foi et je vois rien qui encourage une pareille tendresse dans l'athéisme. Ça n'enlève rien à mes doutes. Ainsi que je l'écris dans mon autofiction nous devons penser : crainte et désir.

à Suisvre.

 

15 août 2026

15 août 2026 - Fête de l'Assomption - Dormition

Aujourd'hui c'est férié dans le sud du canton (de Fribourg). Les protestants du nord n'aiment le culte mariale. 

J'irai dans un moment à Arconciel, repas de midi chez nos amis que nous appellons les "phap" ce qui veut dire "français" en vietnamien. Revoir "ma" gentille grand-mère (103 ans), la chienne Nicé et bien sûr ces "vieux" amis.  

Le pays entre dans un stress en raison du climat. Les écolos jubilent : la production d'éenergie alternative dépasse celle du nucléaire. 

À suivre.

Nga va toujours bien. 

 

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